Guadeloupe : une pétition lancée pour la levée des motifs impérieux

Un collectif pour sauver les emplois en Guadeloupe s’est constitué. Il milite pour la levée des motifs impérieux à l’arrivée sur le territoire.

Motifs impérieux : sauvons nos emplois. C’est sous ce titre que cette pétition est publiée depuis le vendredi 5 février 2021. La démarche fait suite à une rencontre des entreprises impactées par la crise du covid-19.

Plus singulièrement, celle qui subissent de plein fouet les effets des récentes mesures de restrictions décidées par les autorités. Cette réunion de crise visait à présenter des propositions d’actions pour lever ces motifs impérieux à destination de la Guadeloupe afin de sauver les emplois.

Une mesure de confinement déguisée

Pour les décideurs économiques engagés, « la mise en place des motifs impérieux revient à une mesure de confinement de notre destination. Ces restrictions sanitaires mettent en périls les emplois et l’économie de Guadeloupe ».

Afin d’éviter la faillite de notre archipel en toute responsabilité et respect des gestes barrières, ils exigent que soient levés ces motifs impérieux à l’arrivée en Guadeloupe. Mais que cette levée, s’accompagnent de plusieurs mesures, de nature à ne pas mettre en péril la santé des guadeloupéens.

Parmi ces mesures alternatives, la mise en place d’une meilleure traçabilité des tests PCR. Car disent-ils, « il y a trop de faux tests qui circulent ». L’obligation d’un test PCR, 7 jours après celui ayant permis de voyager.

Une septaine nouvelle formule ?

L’instauration aussi d’une septaine nouvelle formule est proposée. 4 jours seraient réalisés par le voyageur avant son départ et 3 à son arrivée en Guadeloupe. Enfin, l’engagement des hébergeurs à pratiquer des tarifs attractifs pour les séjours de plus d’une semaine.

Pour soutenir cette démarche afin de sauver nos emplois, le collectif constitué invite à signer massivement cette pétition. Le but étant de peser dans les échanges à venir avec les autorités, dans l’espoir d’un assouplissement des dispositions jusqu’ici en vigueur.