Herbe à pic : le coup de gueule de Victoire Jasmin

La sénatrice de Guadeloupe dit stop à la campagne de mépris dont fait l’objet le laboratoire Phytobôkaz depuis l’annonce de sa découverte contre les virus de type Covid. Trop c’est trop dit en substance Victoire Jasmin.

« Les riches travaux de recherches réalisés en Guadeloupe depuis de longues années se sont vus récupérer quelquefois par d’autres. Ce fut le cas des recherches de Guy CORNELY. Lequel apparaît très peu dans certaines publications faisant référence à ses propres travaux. Il avait la tête et les jambes et il y avait ceux qui écrivaient. Aujourd’hui nos chercheurs ont la tête, les jambes et la méthodologie. Ils ont des concurrents qui sont des mastodontes qui auraient préféré venir piller nos plantes pour nous les revendre. Sous une autre forme » écrit-elle.

Respectez nos chercheurs !

« Les travaux de PHYTOBOKAZ ont été plébiscités il y a 2 ans au sénat . C’était lors des tables rondes organisées par le sénateur Joel LABBE dans une salle comble et un public étonné de savoir que l’on refuse la classification de ces produits comme médicaments. Nous devons utiliser nos produits. C’est très grave. Nos chercheurs sont diplômés et formés dans les universités et facultés de France et pourtant ils sont dévalorisés, ridiculisés, méprisés. Que valent les efforts de nos chercheurs ? » s’interroge la sénatrice socialiste de Guadeloupe, scandalisée par certaines réactions et commentaires.